Présentation :  Je suis une romancière du Québec. En 2011, j'ai publié « Le dernier regard » dont l'action se déroule à Joliette.  C'était le tome 1 d'une trilogie lanaudoise. « Voisines de coeur », le tome 2, se passe dans Lavaltrie. Le tome 3 a été lancé en mai 2015. À gauche, cliquez sur l'onglet « Synopsis des 3 romans » pour en connaître les détails. J'ai aussi participé à deux recueils de contes du patrimoine : « En canotant dans Lanaudière » ( Voir la section liste brève de mes publications). Entre 2016 et 2019, j'ai rédigé un roman historique sur mes ancêtres acadiens venus vivre à Yamachiche. Ce sont les familles Bastarache, Pellerin et Garceau; d'autres familles s'y trouvent également. Le roman a été publié à l'été 2019. Il est disponible en librairie, sur le site des  Éditions GID  et dans la boutique en ligne  le4673.ca 

Les romans de la trilogie sont également disponibles en format numérique, ils se trouvent dans l'entrepôt numérique De Marque; pour y accéder cliquez ici : NUMÉRIQUE.

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Cette citation de Milan Kundera résume ma vision de l'écriture : « Le roman est une méditation sur l'existence vue à travers des personnages imaginaires ». C'est pourquoi à travers des romans amusants, je développe toujours des thèmes à approfondir. Sourire et réfléchir.  

Voici mon plus récent roman qui est historique. Publié en 2019.

 

 

En voici le résumé :

Les Acadiens furent-ils les premiers immigrants-réfugiés du territoire québécois? Possiblement. Leurs terres d’accueil d’importance seront les villages riverains du lac Saint-Pierre. Les Bastarache, Comeau ou Doucet du secteur descendent d’expatriés ayant échappé à la déportation de 1755. Quant aux Trahan, Pellerin ou Landry, leurs ancêtres sont des Acadiens déportés.

À l’été 1767, un bateau accoste à Yamachiche, transportant deux cents Acadiens attendus par les réfugiés acadiens déjà installés. Les chefs de famille, Anselme Bastarache, Pierre Pellerin et Daniel Garceau, leurs femmes Marguerite Melançon, Anne Girouard et Anne-Ninon Doucet, sont d’incroyables rassembleurs. C’est aussi à travers le destin de leurs enfants qu’on verra évoluer les familles. Victoire, Jean et Pierre, Marie-Josephte, Jean-Baptiste : ils sont fils et filles à marier. Au fil du récit, le Grand Œil, qui voit tout, vient détailler le contexte historique et parfois… forcer le destin.

En 1775-1776, les Yamachichois, Acadiens compris, vivront de près l’invasion de troupes américaines. La tour de guet d’un certain Bournival leur permettra de scruter les mouvements de l’ennemi. Plusieurs participeront à la déterminante bataille de Trois-Rivières.

Lire ce roman, c’est chausser leurs sabots et les accompagner dans leurs Petites Cadies.

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Du nouveau sur mon site : dans le menu à gauche, cliquez sur l'onglet F.A.Q., Foire Aux Questions : je réponds aux questions de mes lecteurs, posées lors de mes diverses activités de signatures. Alors, êtes-vous curieux ? 

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Vous pouvez maintenant visionner le Power Point qui présente mon roman historique. Suivez le lien suivant :

https://www.hexagonelanaudiere.com/wp-content/uploads/217805a7e2ffa85f7e.pdf

 

3 juin 2017 : Je doute mais je persévère ! Ouf !

Plusieurs amis-lecteurs savent quelle est ma devise en cours d'écriture : « J'avance dans le brouillard, avec confiance ». La troisième partie a été ardue à compléter : je voulais rassembler tous les fils sans me répéter. J'avançais tellement lentement... beaucoup de réflexions m'assaillaient. Depuis quelques jours, j'en suis peut-être au 3/5, je sens que ça s'en va exactement vers la fin que je souhaitais. Oui, ouf !! Thank God, je vais y arriver.

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Écrire un roman historique, c'est avancer bien lentement, ralenti par les questionnements sur la vie de nos personnages qui ont vécu à une autre époque. Dans la partie 1 de mon roman, je me suis penchée sur les réfugiés acadiens, ceux qui avaient échappé à la Déportation. Par les Bastarache, j'ai dû m'intéresser au premier Chemin du Roy ainsi qu'aux relais de poste qui étaient des relais pour les voyageurs. Vous trouverez des photos plus loin. Dans la partie 2, c'étaient les Acadiens déportés mais venus s'installer au Québec douze ans plus tard; dans les rangs des Grande et Petite Cadie, les Pellerin, LeBlanc, Landry et Trahan m'ont amené à en apprendre davantage sur leur fameux « puits des Cayens ». Il s'agissait d'un puits à brimbale comme celui que j'ai photographié sur le site de Granpré, en Nouvelle-Écosse.

 

Les familles des Pellerin et Garceau habitaient Port-Royal, maintenant appelé Annaplolis. J'ai aimé marcher dans cette petite ville et poser mes yeux sur le bassin de la rivière Annapolis, juste en face. 

 

Dans la partie 3 qui avance bien, je me concentre actuellement sur la famille de Daniel Garceau et Anne Doucet : ils ont eu dix enfants et certains étaient mariés et déjà parents quand ils ont débarqué à Yamachiche. Ils furent déportés dans Staten Island, proche de New-York. Selon le contrat de mariage du fils Jean-Baptiste, Daniel se dit tonnelier : voilà un métier intéressant pour une romancière. Ils se sont installés dans le nord de la Grande rivière Yamachiche : tellement septentrional qu'ils étaient assez proches des Forges du Saint-Maurice. D'ailleurs, chez leurs voisins les Bournival et Boisvert, pères et fils y travaillaient. C'est la piste que j'explore ces temps-ci. Je m'intéresse aussi à la possibilité que les Garceau puissent construire un caveau à légumes comme j'en ai vu dans mon enfance, dans le rang de Fontarabie. La photo 1 provient du village acadien de Caraquet. La seconde, du boulevard Royal dans Chateau-Richer. 

 

 

Été 2017. Je me suis beaucoup renseignée sur les digues et aboiteaux, des travaux d'endiguement des marais que maitrisaient parfaitement les Acadiens. Voici un extrait de mes lectures savantes :

Médard Léger dans le deuxième cahier de la Société Historique Acadienne, écrit un long article sur les aboiteaux. En voici quelques extraits:

"La construction des levées et des aboiteaux en terre acadienne, surtout en ancienne Acadie mais aussi au retour des dispersés de 1755, venus reconquérir la patrie qu'ils avaient fondée eux-mêmes (...) Histoire pas trop connue de nos jours que cette lutte de trois siècles pour empêcher la mer et les rivières d'envahir de fertiles terres basses. On nous dit qu'il y a un peu plus d'un demi-million d'acres de terres sous le niveau de la mer aux pays des Maritimes, qui comptent parmi les plus productives de notre pays. II semble que ce n'est qu'après avoir goûté de l'eau salée et assimilé les varecks et autres déchets marins que ces terres basses, prés ou marais, ont acquis une si prodigieuse fertilité. Les Acadiens savent, plus que tout autre peuple en Amérique, ce qu'est cette lutte contre la mer, car pendant trois siècles, avec l'énergie et le génie qui les caractérisent et pour protéger ces terres si fertiles, ils construisirent depuis le début du 17ième siècle ce qu'ils appellent des levées et des aboiteaux. (...) Les levées, ce sont des ramparts, des digues, tandis que les aboiteaux sont d'ingénieux mécanismes en forme d'écluses dont l'idée fut apportée de France par les premiers défricheurs du sol de l'ancienne Acadie, pour irriguer les terres basses à marée perdante et dont les portes se refermaient contre la marée montante.

 

Une fois passée la ville de Percé, dans la Baie des Chaleurs, je n'ai pas oublié que plusieurs Acadiens se sont réfugiés dans cette région : plus de 1500 personnes, ai-je lu. Ils ont fondé Bonaventure, Caraquet, Grande-Rivière, Carleton et enfin, au fond de la baie, à l'embouchure de la rivière Ristigouche, il y avait Petite-Rochelle, tout près des actuels Pointe-à-la-Croix et Campbelton. En juillet 1760, l'armée britanique tente toujours de conquérir le reste du pays. Des bateaux armés naviguent dans les Maritimes. Le 2 juillet 1760 a eu lieu la bataille de la Ristigouche à laquelle a participé tous les Acadiens du secteur. Les Anglais ont remporté la bataille et, encore une fois, brûlé au moins 150 maisons. Voici la photo de petit Centre d'interprétation où j'ai revisité cette tragique histoire.

Musée canadien d'Histoire à Gatineau-Hull :

Autrefois appelé Musée canadien de la civilisation, ce musée se consacrera désormais uniquement à l'histoire de notre pays. J'ai d'abord visité « Napoléon et Paris » et « La ruée vers l'or, dans l'ouest canadien ». La troisième exposition portait sur le transport en calèches et carioles. Je gardais en tête qu'un de mes Acadiens réfugiés était connu comme « aidant le maître » dans un poste de relais. Qu'est-ce qu'un poste de relais ? C'était un endroit, une halte sur le chemin du Roy, parfois une auberge.

ROULANTES EN ÉTÉ, TRAÎNANTES EN HIVER. Dans ce temps-là, des calèches en été et des carioles en hiver pouvaient transporter les habitants ou voyageurs d'un relais à l'autre. Ce sont les premiers transports en commun. J'étais très intéressée par le tracé du chemin du Roy qui a été reproduit dans l'exposition.

Mon Acadien, celui de la première partie de mon futur roman, habitait sur la rive nord du lac Saint-Pierre. Il voyageait ses clients soit vers Pointe-du-lac, soit vers Rivière-du-Loup-en-Haut ( Louiseville ). Chaque relais était distancé d'environ 15 kilomètres.

Maintenant, il semble qu'avant 1800, il existait peu de manufacturiers de voitures. La charette à deux roues a d'abord été utilisée, comme la photo ci-dessous. Je cite une note au musée : « Pendant une bonne partie du 18ième siècle, la charette, le cabrouet, le tombereau et la calèche avec suspension demeurent les véhiculent les plus répandus.  Quelques années après la Conquète des Anglais, les véhicules à quatres roues apparaissent et permettent ainsi au « cocher » de transporter plus d'un passager.

 

UNE GRANDE JOIE, UN VENT D'ENCOURAGEMENT

Bonne nouvelle, je suis une des trois récipiendaires d'une bourse de création remise par Les Écrivains Francophones d'Amérique. Les prix ont été remis au Salon International du Livre à Québec, vendredi le 15 avril dernier. L'organisme l'annonçait, hier, sur son site de façon succincte. Mais moi, avec ma nature moins réservée, je vais vous en préciser les détails intéressants. La bourse vient donc encourager des projets littéraires. Mon roman historique va traiter de trois familles acadiennes, et leurs voisins également, venues s'établir à Yamachiche, dans la Mauricie. Les Bastarache se seraient installés vers 1761 après avoir échappé à la déportation. Les Garceau, eux, reviennent d'un exil de 12 ans en Nouvelle-Angleterre, ainsi que les Pellerin. Pour l'instant, je me concentre sur la première famille. Je souhaite plonger mes lecteurs dans cet univers de colons inventifs, de courageux pères de famille; qu'ils soient touchés par cette vie nouvelle à construire dans la « province of Québec » dominée par les conquérants, soit les Anglais. Je remercie l'ÉFA et les membres du jury.

Cliquez pour agrandir l'image ci-dessous:

https://ecrivainsfrancophones.wordpress.com/laureats-bourses-de-creation-des-ecrivains-francophones-damerique-2016

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Voici mon Facebook    https://www.facebook.com/Monique-Michaud-romancière-1401371356816775/

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Voici l'entrevue accordée à la télé communautaire CTRB de Berthierville. L'entretien qui me concerne commence à la 15 ième minute. Il dure 35 minutes.

Cliquez sur le lien suivant :

https://youtu.be/Y_ZZrU2s2Hs?t=15m13s

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 LE TOME 3, « TROIS BRIND'AMOUR POUR TOUJOURS », a été LANCÉ DIMANCHE 31 MAI 2015, EN APRÈS-MIDI !!!!! Ce fut une belle rencontre avec mes plus fidèles lecteurs. L'événement a été joyeux et convivial.

 

Une très bonne nouvelle : le tome 3 est semi-finaliste au Prix Le Passeur 2015. Ce prix est remis par la Fédération québécoise du loisir littéraire.

 

 

Quelques statistiques sur la fréquentation du site.

-- Statistiques :  Sur mon site, je peux compter les visites à chaque jour. On me donne aussi les résultats pour chaque mois. Je constate que lors du mois de janvier 2020, il y a eu, en moyenne, 25-30 visites chaque jour. Ce qui me permet de conclure à possiblement 1000 visites/ mois. C'est vraiment formidable. Merci de votre curiosité !

 

 

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